Kyle Rittenhouse case 11

C’est une affaire dont on n’a très peu parlé en France, mais qui a passionné l’Amérique : le procès de Kyle Rittenhouse.

Ce jeune homme de 18 ans était accusé d’avoir tué deux personnes et d’en avoir blessé une troisième, en août 2020,  durant des émeutes qui avaient réduit une partie de la ville de Kenosha, dans le Wisconsin, en cendres. Il encourrait 180 années d’emprisonnement. Mais il a été acquitté de toutes les charges pesant contre lui. Les jurés ont reconnu à l’unanimité qu’il avait agi en état de légitime défense. S’il n’avait pas tué ses agresseurs c’est lui qui aurait été tué.

Kyle Rittenhouse case 13

Le problème est que le jeune homme avait déjà été jugé, et condamné, par le tribunal médiatique et par les milliers d’activistes et militants qui déversent quotidiennement leur haine de l’Amérique et de ses hommes blancs sur les réseaux sociaux et sur les plateaux télévisés sous couvert d’antiracisme, d’antifascisme et de justice sociale. Il avait été condamné avec d’autant plus de haine et d’opprobre que les médias couvrant l’affaire avaient sciemment détourné les faits et dissimuler certaines informations pour mieux convaincre leur audience.

Pour MSNBC, CNN, le Washington Post et compagnie, Rittenhouse était un « vigilante », un  « suprémaciste blanc », (accusation plutôt bizarre sachant que ses trois victimes sont des blancs) et un malade de la gachette (« gun crazy ») qui possédait illégalement une arme, et l’avait transportée, tout aussi illégalement d’un Etat à un autre pour aller « faire le coup de feu » dans un lieu où il n’avait pas à être. Il était la personnification de cette Amérique raciste,  rétrograde et violente, accrochée à « sa religion et son fusil » (selon l’expression de l’ancien président Barack Obama) et qui vote Trump ! Bref il personnifiait le mal qui, selon les Démocrates,   ronge l’Amérique et doit être éradiqué.

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Cette version des événements de Kenosha fut celle présentée aux Américains au lendemain du drame et les médias n’en ont jamais changé.

Mais ce récit est faux. Du début à la fin et dans tous ses détails. C’est un tissu de mensonges. C’est ce que le procès a démontré de façon formelle. Retransmis sur toutes les chaînes de télévision pendant trois semaines, ce procès a permis à l’Amérique entière de découvrir, jour après jour, jusqu’à quel point les médias dominants, ainsi que leurs supplétifs de Facebook, ou les militants de Black Lives Matter et autres groupuscules « Antifas » avaient pu leur mentir !

Kyle Rittenhouse Case 9 Joy Reid

Avec à la clé une question cruciale : si les médias ont menti sur les actions de Kyle Rittenhouse, qu’est-ce qui garantit qu’ils ne mentent pas sur tout le reste ? La propagande progressive et anti-blanche déversée à des millions d’Américains tous les jours sous couvert « d’information » est venue exploser à la figure de ses propagateurs et ruiner leur réputation, déjà très affaiblie.

Tandis que Kyle Rittenhouse est parvenu à sauver sa tête, les médias dominants ont perdu la leur et le peu de crédibilité qu’il leur restait . Ils n’ont d’ailleurs pas été les seuls à être ridiculisés par ce que le procès à mis a jour. Le président des Etats-Unis, lui-même, Joe Biden, avait qualifié Rittenhouse de « suprémaciste blanc » et avait utilisé la tragédie de Kenosha dans un de ses clips de campagne contre Donald Trump. On attend désormais les excuses officielles de Joe Biden.  Elles ne viendront sans doute pas…

Kyle Rittenhouse case 8 Joe Biden

Retour en détails sur une affaire qui illustre la faillite des médias et le mensonge raciste des BLM  et Antifas.  

Tout commence le 23 août 2020, à Kenosha, ville moyenne du  Wisconsin, à la limite de l’Etat voisin du Michigan. Au cœur de l’Amérique profonde. Jacob Blake, un jeune homme Noir de 29 ans, est gravement blessé par deux policiers blancs! Il est atteint de  sept balles, dont quatre dans le dos. La nouvelle fait la une des infos télévisées et embrase les réseaux sociaux. Pour les médias, Blake a été « tué » parce qu’il était Noir (premier mensonge grotesque car Blake vit toujours) ; il est la dernière victime du « racisme systémique » qui règne aux Etats-Unis... Survenant quelques semaines après le décès de George Floyd, cet évènement provoque des émeutes dans la ville de Kenosha. Une foule en colère, où se mêlent des membres de la communauté Noire, des activistes, des militants antifascistes venus casser du flic et du bourgeois, ainsi que des pillards profitant de l’aubaine, descend sur le centre-ville et met le feu à tous les commerces, sans discrimination ni retenue. La police a été sommée de ne pas intervenir. Les journalistes justifient le désordre qu’ils qualifient de  « rassemblement largement pacifique » (« mostly peaceful ») au nom de l’injustice et du racisme dont a été victime Jacob Blake !

Kyle Rittenhouse case 14 jacob blake

Le fait que Jacob Blake ait été sous le coup d’un mandat d’arrêt pour coups et blessures, agression sexuelle, et violation de domicile dans le cadre d’une dispute conjugale n’a pas été mentionné par les médias. Le fait qu’au moment de la fusillade Blake était armé d’un couteau n’a pas non plus été mentionné. Pas plus que le fait que l’intervention de la police, ce jour-là, faisait suite à l’appel au secours d’une femme (la compagne de Blake) ayant indiqué « il a pris mon enfant,  il a pris mes clés ». Enfin, et c’est le plus extraordinaire, les médias oublient de préciser que Blake a survécu à la fusillade!  Un an plus tard, à l’occasion du procès Rittenhouse des journalistes feront encore référence à « la mort de Jacob Blake », une « fake-news »  monumentale qui traduit l’incompétence, ou l’irresponsabilité des médias et peut-être les deux…

Kenosha burning august 2020

Car du 23 au 25 août 2020,  Kenosha va brûler au nom de l’injustice faite à Jacob Blake. Kyle Rittenhouse est alors un adolescent de dix-sept ans qui souhaite intégrer les forces de police et s’inquiète de voir sa communauté détruite. Il habite Antioch, une localité située dans l’Etat voisin du Michigan, à une vingtaine de kilomètres, mais se rend à Kenosha régulièrement pour son travail.  Par ailleurs, son père y habite, ainsi que sa grand-mère, un oncle, une tante et un cousin ! Rittenhouse a été entrainé au maniement des armes à feu et il décide d’aller « patrouiller » les rues de Kenosha pour nettoyer les graffitis, éteindre les incendies, porter secours aux blessés et protéger un concessionnaire automobile en l’absence de déploiement de police.

Kyle Rittenhouse case 1

Le soir du 25 août, alors qu’il circule à pied, seul, dans Kenosha, armé d’un fusil semi-automatique AR-15 (modèle très répandu aux Etats-Unis) Kyle Rittenhouse est pris à parti par des émeutiers. Il fait feu et tue deux personnes, en blesse une troisième et en manque une quatrième.

Kyle Rittenhouse case 2 Anthony Huber skateboard head smash

La première victime est un homme de 36 ans, Joseph Rosembaum. La seconde est un homme de 26 ans, Anthony Huber. La troisième est un homme de 27 ans, Gaige Grosskreutz. Tous trois sont des Blancs. Mais immédiatement la toile s’enflamme. Les BLM crient au racisme. Rittenhouse est assimilé à un suprémaciste blanc. Les médias, responsables de cette désinformation, ne font rien pour corriger les faits et  rétablir la réalité. Personne ne voit son compte Facebook bloqué, et personne n’est banni de Twitter pour répéter à qui mieux mieux que Rittenhouse est un assassin et un raciste.

Kyle Rittenhouse case 12

Dans les 48 heures qui suivent , Rittenhouse, qui s’est lui-même rendu à la police d’Antioch, est arrêté et inculpé de six chefs d’accusations dont deux homicides et une tentative de meurtre. Chaque homicide est passible d’une peine de soixante ans d’emprisonnement.

Le drame a été filmé par plusieurs témoins présents dans les rues ce soir-là et par des caméras de surveillance. Sur plusieurs vidéos il apparait clairement que Rittenhouse a été d’abord poursuivi par ses futures victimes.  Il a même été physiquement attaqué par deux personnes. Frappé à la tête avec un skateboard.  Il a également reçu un coup de pied en pleine tête, et il est tombé au sol. Sa vie était clairement menacée et, sur les images, il est indéniable qu’il a tiré pour se défendre et se protéger…

Kyle Rittenhouse case 3

Mais tous ces détails vont être ignorés. Les Etats-Unis sont alors en ébullition. On est à deux mois d’une élection présidentielle très disputée. Les médias dominants et les Démocrates sont persuadés d’avoir là des éléments pour nuire au président Trump, à tous ses supporters et à tous les partisans du droit de port d’arme.

Rittenhouse sera leur agneau sacrificiel.  Ils vont en faire le visage de l’Amérique qu’ils veulent abattre. A travers lui, tout défenseur du second amendement  (le droit de port d’arme), toute personne soutenant la police plutôt que les voyous, tout citoyen émettant la moindre critique à l’égard de BLM ou des Antifas, sera assimilé à un dangereux suprémaciste blanc, un terroriste de l’intérieur qu’il faut faire taire et emprisonner à vie.

Donald Trump law and order

Et au diable la présomption d’innocence ! Pourtant pilier incontournable de tout système de justice respectable.

Hakeem Jeffries, un politicien Noir de New York, qui n’a cessé de dénoncer « l’incarcération abusive » des criminels Noirs, rédige un Tweet appelant à « enfermer Rittenhouse à vie » et « jeter les clés de sa cellule ».  Joe Scarborough, présentateur vedette de la chaine MSNBC le qualifie de « militien improvisé » qui a « tiré soixante balles et tué deux personnes ». L’avocat de Jacob Blake dénonce Rittenhouse comme un « nationaliste blanc ». En l’absence de toute preuve. On l’accuse de fréquenter les « Proud Boys » (un groupuscule nationaliste régulièrement dénoncé dans les médias). Tout cela est faux. Et le procès le démontrera.

Kyle Rittenhouse case Joe Scarborough lies

Facebook range Rittenhouse dans la catégorie des « tueurs en série » (« mass shooters ») ce qui signifie que le moindre message favorable ou même compatissant envers Rittenhouse est banni ! Par contre tous les messages haineux sont autorisés ! (Ils n’ont toujours pas été retirés, alors que Rittenhouse a été jugé innocent).

Kyle Rittenhouse case Facebook censors support for Rittenhouse

GoFundMe, une structure permettant de lever des fonds auprès des internautes, interdit toute contribution pour payer les avocats de Rittenhouse. Alors que c’est un enfant de la classe ouvrière, dont les parents sont séparés. Motif, la plateforme ne soutient pas les personnes accusées de violence! Pourtant en 2020 GofundMe a été utilisée par les Démocrates pour payer les frais de justice des pillards et vandales arrêtés pendant les émeutes…

Kyle Rittenhouse case 7

Enfin on accuse Rittenhouse d’avoir assassiné des « manifestants » pacifiques, simples partisans de l’anti-racisme. Mais la réalité est encore une fois toute autre et le procès va détruire ces mythes les uns après les autres.

Loin d’être des quidams victimes de leurs bons sentiments les personnes tuées ou blessés par Rittenhouse sont de vulgaires voyous. Des citoyens dangereux !

Joseph Rosenbaum était un délinquant sexuel inscrit sur le registre de l’Etat du Wisconsin, et connu pour des actes de violence. Il avait été condamné pour « viols sur mineurs » (des garçons de 9 à 11 ans) quelques années plus tôt. Sa compagne avait porté plainte contre lui pour violences physiques et avait obtenu un arrêté de police l’empêchant de s’approcher d’elle. Le soir des faits plusieurs témoins ont vu Rosembaum se livrer à des actes de vandalisme.  Avant d’être tué, il a insulté Rittenhouse ((« F…ck You »), l’a menacé et a tenté de lui prendre son arme.

Kyle Rittenhouse case Joseph Rosembaum sex offender

Anthony Huber était in repris de justice condamné pour avoir tenté d’étrangler son frère et attaqué sa grand-mère avec un couteau!  Il avait amené son skateboard avec lui à l’émeute et s’en était servi pour frapper Rittenhouse à la tête. C’est alors que  celui-ci avait tiré.

Quant à Grosskreutz, il appartenait à un groupuscule  « antifa », était armé d’un pistolet Glock. Au procès, il reconnaîtra avoir pointé son pistolet sur la tempe de Rittenhouse, avant que celui-ci ne fasse feu.

Kyle Rittenhouse case 4 Gaige Grosskreutz

Voilà les trois « victimes » que les médias ont défendu pendant un an, contre un adolescent de 17 ans au casier judiciaire vierge.

On dit aussi de Rittenhouse qu’il vint à Kenosha, où il n’avait rien à faire, avec sa mère, son fusil dans la voiture, traversant une limite d’Etat avec une arme à feu, ce qui constitue un délit fédéral. Cette histoire-là aussi s’avérera fausse !

Rittenhouse s’est rendu à Kenosha par lui-même. Sa mère étant au travail. Le fusil AR 15 avait été acheté dans le Wisconsin, et était entreposé chez un ami de  Rittenhouse.  Il n’a donc pas traversé de limite d’Etat avec une arme à feu. Il était le propriétaire légal de cette arme, l’Etat du Wisconsin autorisant les personnes de 17 ans à posséder et porter sur eux un tel fusil!

Bref, le procès de Kyle Rittenhouse fut un fiasco retentissant pour toutes les forces de gauche aux Etats-Unis, du parti Démocrate à la Maison Blanche, de Facebook à MSNBC, de BLM à Hollywood. Par contre ce fut une victoire retentissante pour les défenseurs de l’indépendance de la justice, de la présomption d’innocence, du droit à un procès devant un jury de ses pairs, du droit de port d’arme et du droit de légitime défense.

Donald Trump and the Fake News

Le procès de Kylke Rittenhouse a mis en pleine lumière l’énormité des « fake news » diffusés tous les jours par les médias américains dominants. Plus que jamais ces maîtres du mensonge ont mérité l’estampille que Donald Trump leur avait si justement collé au front.